
Torchage du gaz, Banque mondiale
Un peu moins de gaz torchés (brûlés) sur les champs pétroliers, selon les observations basées sur les données satellites, c’est un peu moins de tonnes de CO2 rejetées dans l’atmosphère. Certains pays africains s’engagent à lutter contre cette pratique, qui constitue une hérésie tant économique qu’écologique.
À la veille de Copenhague, une bonne nouvelle en matière d’environnement est rare, alors autant se réjouir des petits progrès. Malgré l’augmentation de la production pétrolière de 5% ces trois dernières années, les gaz torchés ont diminué de 22 milliards de m3, selon les données satellites recueillies. Deux mots d’explication : le torchage ou « brûlage du gaz » consiste à brûler les rejets de gaz naturel lors de l’extraction du pétrole. Ce sont ces flammes que l’on voit danser sur de nombreux champs pétroliers. Autant dire que cette pratique est un véritable scandale économique et écologique : non seulement le torchage relève du gaspillage d’une ressource énergétique non renouvelable, mais en plus cette pratique est responsable d’émissions de CO2. Lire la suite


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