Depuis vendredi, plusieurs événements de la Conférence de Copenhague et autour de celle-ci ont marqué des étapes importantes dans les négociations africaines. Rétrospective:
Vendredi 11 décembre
Les chefs d’État et de gouvernement de l’Union européenne s’engagent à débloquer 7,2 milliards d’euros sur trois ans en faveur des pays en développement afin de leurs permettre de faire face aux urgences liées aux dérèglements climatiques.
Dimanche 13 décembre
La présidente danoise de la conférence, Connie Hedegaard, réunit un petit groupe de pays afin de faire avancer au plus vite les négociations sur les engagements et les financements
Lundi 14 décembre
En fin de matinée, les pays africains, soutenus par l’ensemble des pays en développement, quittent la table des négociations. Ils réclament que le protocole de Kyoto et sa prolongation au-delà de 2012 soient remis au centre des débats.
En début d’après-midi, après s’être entretenus avec Connie Hedegaard, les négociateurs réintègrent les négociations. La Présidence danoise a promis que l’accord final comprendrait deux décisions, l’une sous le protocole de Kyoto et l’autre sous la Convention climat des Nations unies.
Mardi 15 décembre
Nicolas Sarkozy reçoit à l’Élysée le Premier ministre éthiopien Meles Zenawi, chargé de représenter l’Afrique à la conférence de Copenhague. Ils élaborent une proposition pour l’accord final qui sera adopté à Copenhague.
Mercredi 16 décembre
Suite aux événements de dimanche et lundi, Connie Hedegaard quitte son poste. Elle est désormais chargée de se consacrer exclusivement aux consultations informelles des ministres pour aboutir à un accord, vendredi.
Nicolas Sarkozy et Gordon Brown reçoivent à Paris les chefs d’État africains du bassin du Congo. Une dizaine de chefs d’État – du Cameroun, de Centrafrique, du Congo, du Gabon, du Tchad, de République démocratique du Congo, du Rwanda, du Burundi, de Guinée Équatoriale, d’Angola et de Sao-Tomé et Principe – seront présents.
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