De nombreux projets fleurissent en Afrique, un continent qui offre le plus vaste marché émergent de consommateurs (hormis la Chine et l’Inde), et nécessitent des fonds de roulement pour se développer et rester compétitifs dans les secteurs d’avenir tels que la finance, les logements, les infrastructures urbaines, l’énergie solaire, l’eau, les agro-industries, l’agriculture high-tech, l’extraction de l’or, la téléphonie mobile et la publicité. Pourtant, les startups locales peinent à séduire les investisseurs individuels et les banques pour financer leur croissance, malgré leur fort potentiel. Seules les grandes structures arrivées au stade de la maturité obtiennent les faveurs des fonds d’investissement anglo-saxons, chinois et ceux du Golfe. Lire la suite
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Après vingt années de blocages, le système financier tunisien, pris au piège par de mauvaises pratiques, doit sortir de sa torpeur.
Ce mois-ci, la rédaction de Marchés tropicaux a planché sur les différents moyens de financer la création ou le développement d’entreprises. Nouveaux outils de financement, banques, marchés boursiers, finance islamique, tontines, diaspora… nous avons exploré nombre de pistes et interrogé des créateurs d’entreprises sur les solutions qu’ils ont trouvées. Le dossier est à lire
Décidément, les transferts des migrants font parler d’eux. Et pour cause : « C’est beaucoup d’argent. C’est plus que toute l’aide étrangère et les investissements étrangers directs combinés, mais la principale différence est que ces flux vont directement dans les mains de ceux qui en ont le plus besoin », rappelle Pedro de Vasconcelos, coordinateur du programme des transferts de fonds au FIDA, à l’agence IPS.
C’est officiel, le 3 décembre, CFAO, filiale africaine du groupe PPR (Pinault, Printemps, Redoute) sera cotée en Bourse. Le groupe va placer sur le marché un peu plus de 50% du capital de CFAO.
Le Comesa met en route une chambre de compensation régionale pour booster le commerce intra-régional. Réunis à Maurice fin octobre, les gouverneurs des banques centrales de la zone ont fait le point sur les avancées de ce projet. Ce système de paiement des échanges entre les pays de la zone sera plus rapide et moins coûteux pour les importateurs et les exportateurs puisqu’il permettra d’éviter un transit par les grandes banques internationales. 


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