De nombreux projets fleurissent en Afrique, un continent qui offre le plus vaste marché émergent de consommateurs (hormis la Chine et l’Inde), et nécessitent des fonds de roulement pour se développer et rester compétitifs dans les secteurs d’avenir tels que la finance, les logements, les infrastructures urbaines, l’énergie solaire, l’eau, les agro-industries, l’agriculture high-tech, l’extraction de l’or, la téléphonie mobile et la publicité. Pourtant, les startups locales peinent à séduire les investisseurs individuels et les banques pour financer leur croissance, malgré leur fort potentiel. Seules les grandes structures arrivées au stade de la maturité obtiennent les faveurs des fonds d’investissement anglo-saxons, chinois et ceux du Golfe. Lire la suite »
La région de Jos, à trois heures de route d’Abuja, est le théâtre de violences récurrentes entre musulmans et chrétiens depuis janvier 2010. C’est de là-bas que nous est parvenu le témoignage de Norma, que nous avons choisi de publier ici.
Après avoir enseigné pendant de longues années l’anthropologie et la sociologie au Nigeria, l’Américaine Norma Perchonok s’est lancée dans un projet agricole expérimental dans la région de Jos. Son pari : cultiver des légumes diversifiés dans une région considérée comme impropre à ces cultures.
Un projet expérimental qui a rapidement trouvé son business model, dans la veine de la vente directe du producteur au consommateur qui se développe en Europe. Sur la base de commandes hebdomadaires parmi les produits de saison proposés, La ferme Zamani livre directement des fruits et légumes variés, biologiques dans la mesure du possible, tout un réseau de clients exigeants sur la qualité : ambassades, classe sociale supérieure, hôtels internationaux… Et cela dure depuis maintenant 12 ans. Lire la suite »
The area of Jos, three hours drive from Abuja, has been the scene of recurring violence between Muslims and Christians since January 2010. From there, we received the testimony of Norma Perchonok, which we have chosen to publish.
Hello customers,
Since last week we have done practically no work at all at the farm due to the terrible situation in the Jos area. Lire la suite »
Après vingt années de blocages, le système financier tunisien, pris au piège par de mauvaises pratiques, doit sortir de sa torpeur.
Aujourd’hui, vue la taille du pays, il n’est pas exagéré de dire que le système bancaire tunisien est constitué d’une constellation de petites banques. Leur poids relatif est insignifiant au plan régional et mondial. Avec un actif total d’environ $ 30 milliards (Md), les principales banques tunisiennes demeurent loin derrière leurs homologues africaines (Afrique du Sud : $ 570 Md, Égypte : $ 137 Md, Maroc : $ 102 Md, Nigeria : $ 87 Md).
Dhafer SAIDANE
Université Lille 3 – Skema Business School
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Le marché du café, matière première ô combien sensible aux aléas climatiques, retient à nouveau l’attention des analystes, des fonds d’investissement et des spéculateurs en général. Une reprise brutale des cours s’opère depuis début juin sur le Liffe à Londres (pour le Robusta) et l’ICE à New York (pour l’Arabica).
C’est le Liffe qui a déclenché les hostilités, avec une hausse brutale de près de $ 100 la tonne en une journée et près de 20 % en l’espace de 3 jours, sous l’action d’opérateurs craignant une raréfaction brutale des disponibilités sur les marchés consommateurs.
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En mai, fais ce qu’il te plaît… La rédaction de Marchés Trop’ a choisi de chausser les crampons:
“ Objet de tous les fantasmes et de toutes les promesses, l’organisation d’une Coupe du monde de football reste un événement hors du commun pour le pays hôte. L’Afrique du Sud ne déroge pas à la règle, d’autant que c’est le premier pays africain à l’accueillir. « The World Cup is not really about football, it’s about big business. » Cet avis sans appel est délivré par Chris Moerdyk, l’un des analystes financiers sud-africain les plus reconnus. Même sans traduction, tout le monde aura compris de quoi il est question ici. De gros sous. Pourtant, les retombées économiques attendues commencent déjà à être revues à la baisse. La gigantesque machinerie a connu quelques ratés… ”
C’est l’enquête du mois de Marchés tropicaux et méditerranéens.
Ce mois-ci, la rédaction de Marchés tropicaux a planché sur les différents moyens de financer la création ou le développement d’entreprises. Nouveaux outils de financement, banques, marchés boursiers, finance islamique, tontines, diaspora… nous avons exploré nombre de pistes et interrogé des créateurs d’entreprises sur les solutions qu’ils ont trouvées. Le dossier est à lire ici.
L’Afrique est dans la course. En rattrapant en partie son retard, le continent dévoile des atouts prometteurs. Les investisseurs misent déjà sur ce qui représente le plus fort potentiel de croissance dans les années à venir. On parle même de « bulle technologique », tant le prix des acquisitions a grimpé. La concurrence s’intensifie. Entre opérateurs, mais aussi entre filiales et maisons-mères, à l’instar de Vodacom. D’autres jouent la carte de la philanthropie, comme Microsoft.
Oui, les Tic atténuent certains maux du continent, notamment le manque d’infrastructures de transports. L’informatisation des opérations permettrait également de lutter contre cette « corruption discrète » qui paralyse les douanes et les administrations. Les citoyens africains y trouvent aussi leur compte. Internet leur offre un espace pour déjouer la censure des régimes autoritaires. Mais pour créer une véritable société de l’information, il faut sans aucun doute un espace politique bien plus large. À moins de se contenter de la composante « communication »…
Pour en savoir plus, lisez le dossier de la rédaction sur le formidable essor des télécoms et d’internet en Afrique.
En complément à notre synthèse, nous vous invitons également à découvrir le webdoc de Jean Abbiateci et Antonin Sabot, Africascopie.
Mardi 15 décembre 2009
La France et l’Éthiopie, représentant l’Afrique, lancent aujourd’hui un appel à toutes les Parties à la Convention Cadre des Nations Unies sur le changement climatique à adopter un accord ambitieux le 18 décembre, limitant la hausse des températures à 2°C par rapport à l’ère préindustrielle, comme le recommande le GIEC, et garantissant que les pays vulnérables recevront les financements suffisants pour faire face à ce défi. Lire la suite »
Le câble sous-marin Lion (Lower Indian Ocean Network – 1000 km – 1,28 Térabit/second de débit potentiel) a été inauguré le 11 décembre à La Réunion. Mis en service le 16 novembre 2009, ce câble en fibre optique – cofinancé par Orange Madagascar, Mauritius Telecom et France Télécom S.A. réunis en consortium – relie Madagascar, la Réunion et l’Ile Maurice.
Madagascar rejoint ainsi la liste des pays connectés en haut-débit. La Réunion et l’Ile Maurice constituent quant à elles les points de connexion au câble SAT3-WASC-SAFE qui relie l’Europe à l’Asie en passant par le sud de l’Afrique.
D’après Orange, « Lion bénéficie de la technologie la plus performante utilisée actuellement dans le domaine des fibres optiques : le multiplexage de longueur d’ondes (WDM) qui permet d’augmenter la capacité en fonction des besoins sans nouvelle intervention sous-marine. » Il existe en outre un projet de prolongement du câble Lion jusqu’à Mombasa (Kenya) où il pourrait être interconnecté avec d’autres réseaux.
« Le Groupe est également partie prenante du déploiement de câbles sous-marins sur la façade Atlantique de l’Afrique. En effet, en 2011, le câble ACE (Africa Coast to Europe) reliera l’Afrique du Sud à la France en connectant au réseau mondial tous les pays situés le long de la côte Ouest de l’Afrique », ajoute Orange, installé dans une vingtaine de pays africains.
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