
Torchage du gaz, Banque mondiale
Un peu moins de gaz torchés (brûlés) sur les champs pétroliers, selon les observations basées sur les données satellites, c’est un peu moins de tonnes de CO2 rejetées dans l’atmosphère. Certains pays africains s’engagent à lutter contre cette pratique, qui constitue une hérésie tant économique qu’écologique.
À la veille de Copenhague, une bonne nouvelle en matière d’environnement est rare, alors autant se réjouir des petits progrès. Malgré l’augmentation de la production pétrolière de 5% ces trois dernières années, les gaz torchés ont diminué de 22 milliards de m3, selon les données satellites recueillies. Deux mots d’explication : le torchage ou « brûlage du gaz » consiste à brûler les rejets de gaz naturel lors de l’extraction du pétrole. Ce sont ces flammes que l’on voit danser sur de nombreux champs pétroliers. Autant dire que cette pratique est un véritable scandale économique et écologique : non seulement le torchage relève du gaspillage d’une ressource énergétique non renouvelable, mais en plus cette pratique est responsable d’émissions de CO2. Lire la suite »

Sommet ASA
Plus de soixante chefs d’État des pays d’Amérique latine et d’Afrique se sont retrouvés les 26 et 27 septembre pour le deuxième sommet ASA (Amérique du Sud-Afrique). À l’occasion de cette rencontre sur l’île de Margarita au Venezuela, les chefs d’État des deux continents (à l’exception d’Alvaro Uribe, le président colombien, en froid avec le Venezuela d’Hugo Chavez) ont fait montre de leur volonté de coopération. « Ce sommet est un rendez-vous avec l’histoire, il faut aller au-delà de la rhétorique, car la crédibilité de la coopération Sud-Sud est en jeu », a déclaré Jean Ping, le président de la commission de l’Union africaine. Un slogan d’encouragement, pour que cette montagne n’accouche pas d’une souris. Lire la suite »
Daniela Kroslak, directrice adjointe du programme Afrique de l’International Crisis Group, signe une tribune sur l’utilisation des revenus pétroliers au Tchad depuis le début de l’exploitation en 2003.
À lire ici:
Le gouvernement tchadien est tombé dans le piège pétrolier
L’émissaire américain pour le Soudan entame aujourd’hui une nouvelle tournée. Première étape : Juba. Récemment nommé à ce poste, Scott Gration était attendu le 9 septembre dans un contexte particulièrement tendu. En vue de son arrivée, le ministère de l’Intérieur avait d’ailleurs décidé de faire place nette et organisé, avec l’aide du SPLA (Armée populaire de libération du Soudan, ex-rebelles sudistes), une vaste opération de saisie d’armes illégales dans la capitale sudiste.
Violences…
Au Sud-Soudan, les violences ont repris avec intensité. Dans un communiqué daté du 3 septembre, Médecins sans frontières (MSF) constate « une montée en flèche radicale de la violence dans l’ensemble du Sud-Soudan – des États équatoriaux assaillis par la LRA aux affrontements dans les États de Jonglei, Haut-Nil et Lakes ». Avec une originalité par rapport aux affrontements tribaux traditionnels entre éleveurs et agriculteurs : « Les femmes et les enfants, qui étaient épargnés en règle générale, sont désormais délibérément ciblés, et le nombre de morts est plus élevé que celui des blessés », souligne l’ONG. On parle de 2 000 morts depuis le début de l’année, un chiffre qui vient classer le Darfour au second rang des conflits meurtriers au Soudan. Un constat qui inquiète particulièrement les Nations Unies.
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Carte du Ghana
Le Ghana fait rêver les noirs américains. Il a d’ailleurs su en jouer, attirant chaque année environ 10 000 touristes américains noirs descendants d’esclaves qui viennent y chercher leurs racines. Un millier s’y est installé définitivement, profitant de la législation de 2001 qui permet à tout descendant d’un ghanéen de vivre et de travailler dans le pays sans avoir à renouveler un titre de séjour. Mais le coût modéré de la vie, le climat agréable et les plages y sont aussi pour quelque chose. Lire la suite »
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