La sortie des pays africains lundi à Copenhague a permis de mettre un coup de pression sur les négociations. Résultat : un texte conjoint de l’Afrique et de la France avec objectifs chiffrés et engagements financiers.
Lundi, en fin de matinée, la colère de l’Afrique a fait trembler Copenhague. La délégation africaine, qui pour une fois s’exprime d’une seule voix, a quitté d’un bond la table des négociations. L’objet officiel du litige : on ne parle pas assez de Kyoto. « Le protocole de Kyoto est le seul instrument légalement contraignant. Le processus de ratification a pris sept ans. Nous ne lâcherons pas ce traité tant que nous n’aurons pas de certitudes sur l’adoption d’un prochain traité », affirme l’Algérien Kamel Djemouai, représentant des délégations africaines dans les négociations. Car si l’Afrique est de loin le continent qui pollue le moins, il subit en revanche de plein fouet le réchauffement climatique. Alors, quand les 53 pays du continent, portés par l’Algérie, se fâchent, ça fait désordre, même dans le chaos du sommet. Lire la suite
Décidément, les transferts des migrants font parler d’eux. Et pour cause : « C’est beaucoup d’argent. C’est plus que toute l’aide étrangère et les investissements étrangers directs combinés, mais la principale différence est que ces flux vont directement dans les mains de ceux qui en ont le plus besoin », rappelle Pedro de Vasconcelos, coordinateur du programme des transferts de fonds au FIDA, à l’agence IPS.
Alors que Zine El-Abidine Ben Ali s’apprête à entamer son dernier mandat (en théorie), un bilan de la situation économique tunisienne s’impose. D’après une note publiée récemment par Standard & Poor’s, la croissance s’est maintenue à un taux de 4,6% en 2008, portée par les infrastructures, l’immobilier, les télécommunications (28%) et le tourisme (9%). Mais le cru 2009 s’annonce moins bon. 


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