Vous êtes spécialiste du pétrole africain, expert des énergies renouvelables sur le continent, incollable sur les bourses africaines, que sais-je encore?
Vous souhaitez partager votre analyse sur un secteur d’activité, un marché, ouvrir le débat avec des acteurs économiques de votre domaine ou de votre région?
Venez proposer vos articles à la rédaction de Marchés tropicaux et méditerranéens, qui publiera les meilleures contributions. Lire la suite »
En mai, fais ce qu’il te plaît… La rédaction de Marchés Trop’ a choisi de chausser les crampons:
“ Objet de tous les fantasmes et de toutes les promesses, l’organisation d’une Coupe du monde de football reste un événement hors du commun pour le pays hôte. L’Afrique du Sud ne déroge pas à la règle, d’autant que c’est le premier pays africain à l’accueillir. « The World Cup is not really about football, it’s about big business. » Cet avis sans appel est délivré par Chris Moerdyk, l’un des analystes financiers sud-africain les plus reconnus. Même sans traduction, tout le monde aura compris de quoi il est question ici. De gros sous. Pourtant, les retombées économiques attendues commencent déjà à être revues à la baisse. La gigantesque machinerie a connu quelques ratés… ”
C’est l’enquête du mois de Marchés tropicaux et méditerranéens.
Ce mois-ci, la rédaction de Marchés tropicaux a planché sur les différents moyens de financer la création ou le développement d’entreprises. Nouveaux outils de financement, banques, marchés boursiers, finance islamique, tontines, diaspora… nous avons exploré nombre de pistes et interrogé des créateurs d’entreprises sur les solutions qu’ils ont trouvées. Le dossier est à lire ici.
L’Afrique est dans la course. En rattrapant en partie son retard, le continent dévoile des atouts prometteurs. Les investisseurs misent déjà sur ce qui représente le plus fort potentiel de croissance dans les années à venir. On parle même de « bulle technologique », tant le prix des acquisitions a grimpé. La concurrence s’intensifie. Entre opérateurs, mais aussi entre filiales et maisons-mères, à l’instar de Vodacom. D’autres jouent la carte de la philanthropie, comme Microsoft.
Oui, les Tic atténuent certains maux du continent, notamment le manque d’infrastructures de transports. L’informatisation des opérations permettrait également de lutter contre cette « corruption discrète » qui paralyse les douanes et les administrations. Les citoyens africains y trouvent aussi leur compte. Internet leur offre un espace pour déjouer la censure des régimes autoritaires. Mais pour créer une véritable société de l’information, il faut sans aucun doute un espace politique bien plus large. À moins de se contenter de la composante « communication »…
Pour en savoir plus, lisez le dossier de la rédaction sur le formidable essor des télécoms et d’internet en Afrique.
En complément à notre synthèse, nous vous invitons également à découvrir le webdoc de Jean Abbiateci et Antonin Sabot, Africascopie.
Retrouvez toute l’information économique sur l’Afrique et les pays émergents
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Intéressante observation de la politique française en Afrique par un expatrié français en Afrique du Sud. C’est à lire ici : La France se désintéresse de l’Afrique.
Deux économistes du Centre de Développement de l’OCDE, Rolando Avendaño et Javier Santiso, viennent de publier un working paper sur les fonds souverains. Ils concluent sur une relative similarité entre les politiques d’investissement des fonds souverains et des fonds privés, en particulier les fonds mutuels.
Je publie ici un extrait du résumé : Lire la suite »
Après avoir massivement investi dans les banques occidentales, les fonds souverains, échaudés par des investissements moins rentables que prévu, opèrent un nouveau changement de stratégie à l’issue de la crise financière. Au menu : retour à l’investissement dans leur pays d’origine et diversification de leurs actifs.
D’après une étude récente (Setser and Ziemba, 2009), les fonds souverains d’Abu Dhabi (Adia), du Koweit (KIA) et du Qatar (QIA) ont perdu 40% de leur valeur depuis 2007. Des pertes dues à des investissements moins rentables qu’anticipés, mais également des placements malheureux en dollars (à la baisse) et dans l’immobilier, qui a lui aussi subi un revers notable suite à la crise des subprimes. Lire la suite »
Nous revenons après les fêtes avec le 7e volet de notre dossier Fonds souverains. Après le désenchantement économique suite à un changement généralisé de politique d’investissement, le désamour des pays d’accueil : chez ces derniers, loin de faire l’unanimité comme sauveurs du système financier mondial, les fonds ont réveillé les peurs de perte de souveraineté ou d’indépendance.
« On ne nous aime pas, mais on a besoin de notre argent ». Les propos de Kristin Halvorsen, ancienne ministre des Finances norvégienne et gérante d’un fonds souverain, résument l’ambivalence des relations entre ces fonds et les pays occidentaux. La croissance récente des fonds souverains inquiète. Les pays ciblés dénoncent le manque de transparence sur le montant des fonds gérés, leurs performances, leur portefeuille ou leurs stratégies d’investissement. Au point qu’en 2007, les ministres du G7 soulignaient la nécessité de disposer de plus d’éléments et appelaient l’OCDE et le FMI à s’emparer de la question. La première doit aider les pays destinataires à se protéger de pratiques abusives, le second accompagne les fonds dans l’élaboration d’un code de déontologie. Cette démarche a débouché sur la création de l’International Forum of Sovereign Wealth Funds (IFSWF), qui compte 23 membres (dont seulement trois africains : la Libye, le Botswana et la Guinée Équatoriale) volontaires pour définir un ensemble de bonnes pratiques. Lire la suite »
Par Emmanuel Lickel*
Le sommet de Copenhague est une opportunité historique pour construire un monde plus respectueux de l’environnement. Cependant, même si des objectifs ambitieux de réduction des gaz à effet de serre (GES) pour les principaux pays émetteurs et un financement renforcé des projets écologiques dans les pays en développement sont obtenus, les incitations qu’auront les dirigeants à atteindre ces résultats seront décisives. La planète ne pourra quitter la pente dangereuse sur laquelle elle se trouve actuellement que si ses leaders y sont fortement encouragés.
Il y a de l’espoir pour une issue positive à Copenhague. La Chine et les États-Unis, les deux principaux contributeurs mondiaux aux émissions de gaz à effet de serre, ont franchi une étape importante en s’engageant sur des objectifs de réduction d’ici 2020 : une réduction de 40% à 45% des émissions de carbone par point de PIB pour la Chine, et une réduction de 17% des émissions de carbone par rapport au niveau de 2005 pour les États-Unis.
L’Union européenne a fait preuve de leadership en s’engageant à réduire ses émissions de 20% d’ici 2020 (sous les niveaux de 1990), et jusqu’à 30% si d’autres pays industrialisés s’accordaient à procéder à des réductions comparables. Parmi les pays en développement, pour la première fois, l’Union africaine parlera d’une seule voix.
Cependant, l’histoire prouve que des accords moins ambitieux ont été convenus par le passé, sans pour autant atteindre les résultats escomptés. Les pays développés qui ont ratifié le protocole de Kyoto s’étaient engagés à réduire leurs émissions collectives de gaz à effet de serre de 5,2% pour la période 2008-2012 par rapport au niveau atteint en 1990. Lire la suite »
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